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DELEDUR : DEployer les LEviers pour des vins de Bordeaux DURables

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Ce projet consiste à faire émerger, par un collectif de viticulteurs, les leviers d’actions favorisant la résilience de leur exploitation viticole par la mise en place de leviers concernant les enjeux environnementaux, sociétaux et climatiques.

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vignette - DELEDUR : DEployer les LEviers pour des vins de Bordeaux DURables
# agro-écologie# biocontrôle# vigne

Le projet DELEDUR, Déployer les LEviers pour des vins de Bordeaux DURables, se propose d’identifier, de documenter et de prioriser les leviers d’adaptation pour la durabilité des entreprise viticoles dans un contexte de production des vins de Bordeaux, Bergerac Duras, avec et pour les opérateurs du territoire. Deux axes seront particulièrement questionnés :

  • Adaptation des exploitations au changement climatique
  • Déploiement du biocontrôle pour la culture de la vigne

Les enjeux globaux du projet (phase émergence et opérationnelle) peuvent être résumés selon ces différents points :

  • Identifier les besoins et le périmètre d’intervention pour assurer la durabilité des entreprises vitivinicoles, et leur résilience vis-à-vis des enjeux :
    • Environnementaux :
      1. Gestion de la biodiversité (intra et extra-parcellaire)
      2. Gestion de l’eau (qualitative et quantitative)
      3. Gestion de la qualité de l’air
    • Sociétaux :
      1. Diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires et déploiement du biocontrôle
      2. Informer les parties prenantes (riverains, consommateurs, …)
      3. Maintien des corridors écologiques comme les haies
    • D’adaptation au changement climatique :
      1. Gestion des aléas climatiques comme les chutes de grêles, les gelées, les sécheresses …
      2. Gestion de la précocité des vendanges : choix du matériel végétal, maturité phénolique et technologique, …
      3. Gestion des vinifications : choix des levures, des process de vinification …
  • Hiérarchiser les leviers, pertinents, adaptés et applicables au vignoble Aquitain et les stratégies de combinaisons valides et efficaces pour s’adapter au changement climatique et économe en intrants phytosanitaires
  • Évaluer les stratégies dans différents contextes de production
  • Obtenir des stratégies diffusables et adoptées largement.

 

Objectifs

Pour la première phase du projet (phase d’émergence), les objectifs sont les suivants :
- Constituer le Comité de Pilotage composé d’organisations représentatives des opérateurs, de la recherche, de la formation et des entreprises.
- Créer le groupe opérationnel de viticulteurs, au nombre de 15 à 20 représentants de structures variées
- Mobiliser les experts en capacité d’établir un état des lieux des leviers d’adaptation au changement climatique et des solutions alternatives aux produits phytosanitaires de synthèse.
- Identifier les stratégies déjà éprouvées et diffusables dès à présent aux différents contextes de production

BREBIS_LINK – Dynamiser les territoires en créant du lien autour du pâturage ovin

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Ce projet repose sur l’étude des pratiques existantes, l’acquisition de références et l’élaboration d’outils d’aide au développement du pâturage sur cette mosaïque de cultures et de paysages qu’offre le grand Sud-Ouest.

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# agro-écologie# agroforesterie# biodiversité# élevage# forêt# fourrage# ovins# pâturage# paysage# verger# vigne

Le pâturage dit « additionnel » consiste en la valorisation par les brebis de la ressource fourragère
présente dans les vergers, vignes, couverts hivernaux, céréales, parcours boisés… toutes ces surfaces
cultivées ou en déprise qui offrent une ressource alimentaire supplémentaire aux brebis. Cette pratique
constitue une solution possible au développement de nouveaux troupeaux ovins et conforte les surfaces
en pâturage des élevages existants. Elle représente aussi une alternative à l’emploi de produits phyto-
pharmaceutiques, participant ainsi à la préservation de la qualité des sols et de l’eau. Enfin, ce mode
de fonctionnement peut être considéré comme une opportunité pour lutter contre la fermeture des
paysages et contribue à dynamiser les territoires par la création de liens entre ses différents acteurs et
usagers.

3 AXES DE TRAVAIL
Repérer et analyser les pratiques locales sur des territoires du grand Sud-Ouest et identifier les facteurs favorables, les freins et les leviers potentiels.
Tester ces pratiques afin de favoriser leur appropriation sur les territoires du projet. Il s’agit de mettre en place des dispositifs expérimentaux et de démonstrations, montrant aux éleveurs et cultivateurs comment les freins existants tels que les dommages potentiels sur les cultures ou la contrainte travail peuvent être levés. Il s’agit également de produire des références techniques permettant de rationaliser ces pratiques.
Promouvoir le pâturage additionnel grâce à l’élaboration et la diffusion d’outils d’appui technique sur tous les territoires où ces pratiques trouvent leur intérêt. Cela passe par la formalisation de cadres juridiques et l’élaboration d’une méthode de mise en relation éleveurs-producteurs-collectivités.

Objectifs

Des outils d’appui technique
• Un guide technique sur le pâturage des milieux étudiés
• Un recueil de recommandations pratiques sur le travail
• Des articles et journées techniques

Des outils de sensibilisation
• Des vidéos de sensibilisation sur l’intérêt du pâturage additionnel
• L’élaboration des modules pédagogiques à destination de l’enseignement

Des outils d'encadrement de la pratique
• Un guide de partenariat entre éleveurs et cultivateurs avec un modèle de convention
• Une méthode de mise en relation des acteurs locaux pour favoriser l’installation ovine et le développement du pâturage

Résultats

Prospect FD

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Prospect FD est un projet qui vise au développement d’un Outil d’Aide à la Décision pour la prospection de la Flavescence Dorée. L'OAD se basera sur des données d'imageries visibles issues de la proxi-détection et des données agronomiques du GDON des Bordeaux et du BNIC.

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vignette - Prospect FD
# insecticide# pesticide# phytosanitaire# vigne

Le plan de lutte obligatoire (PLO) contre la flavescence dorée est opérationnel à l’échelle du vignoble français depuis de nombreuses années et nécessite l’utilisation de quantités importantes d’insecticides chaque année. Si les surfaces contaminées sont en nette baisse dans les zones où les surfaces prospectées sont conséquentes, la diminution est moins marquée voire nulle sur la plupart des zones viticoles où la valeur ajoutée du produit fini ne permet souvent pas de prospecter plus de 10% du vignoble par an.

Le projet Prospect FD, qui rassemble l’IFV, le laboratoire IMS, le GDON des Bordeaux et le BNIC, se propose de combiner différentes techniques (imagerie, intelligence artificielle, systèmes d’information, viticulture de précision et expertise humaine) au service de la détection de la flavescence dorée. Il s’appuie (i) sur un choix de capteurs embarqués sur des machines à vendanger, (ii) sur une infrastructure de données permettant de centraliser, traiter et mettre à disposition les informations captées, (iii) sur un Outil d’Aide à la Décision, sous la forme d’une application géographique, présentant l’ensemble des informations (e.g. images, cartes de risques) à des experts.

L’objectif est de profiter du passage de ces machines tous les rangs, au plus proche de la végétation, à une période optimale pour observer et photographier l’ensemble des pieds. L’utilisation d’algorithmes d’Intelligence Artificielle permet de repérer les ceps susceptibles d’exprimer cette maladie (en regardant feuilles, sarments et grappes) et ainsi produire des cartes de risque de présence de la flavescence dorée. Les cartes fournies permettront de vérifier la véracité de la maladie l’année N ou serviront de données d’entrée à l’OAD pour orienter l’année N+1 les équipes de prospecteurs vers les parcelles identifiées comme étant celles présentant le plus de risques. Ces données à grande échelle seront précieuses, la rapidité de la réaction face à une contamination étant déterminante pour l’efficacité de la lutte et la limitation des conséquences environnementales et économiques induites par la maladie (arrachage des pieds malades et traitements insecticides).

Objectifs

L'objectif principal du projet ProspectFD est le développement d'un OAD capable d'orienter les prospecteurs en créant une carte des risques, afin d'améliorer la réactivité face à une contamination.

Pour cela nous nous appuyons sur :
- l'utilisation de caméras RGB, développées par l'IMS, embarquées sur machine à vendanger.
- l'exploitation des images ainsi recueillies par des algorithmes d'intelligence artificielle et la production de cartes de risque.
- l'expertise du GDON et du BNIC sur la Flavescence Dorée et les indicateurs d'intérêt à prendre en compte.
- l'expérience de l'IFV en matière de développement d'OAD, permettant d'avoir un outil adapté et pertinent pour les prospecteurs.

Alt’Fongi Biocontrôle II

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Le projet Alt'Fongi Biocontrôle II prend la suite du projet Alt'Fongi Biocontrôle qui se termine en 2020. Il vise toujours à évaluer et valoriser des stratégies de traitement de la vigne intégrant le plus possible de biocontrôle mais intègre de nouvelles dimensions. L'objectif reste d'obtenir des références techniques sur ces produits.

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vignette - Alt’Fongi Biocontrôle II
# agriculture biologique# biocontrôle# empreinte carbone# fongicide# mildiou# phytosanitaire# soufre# vigne

Le biocontrôle est un des leviers principaux mis en exergue pour réduire l’usage des produits phytosanitaires classiques. Malgré le recensement de nouveaux produits ces dernières années, leur part dans les itinéraires de production reste anecdotique : Les viticulteurs ont besoin d’informations claires et pertinentes pour adopter ces nouvelles solutions de façon régulière.

Le projet Alt’Fongi Biocontrôle II associe la Chambre d’Agriculture de la Gironde, l’IFV et le Château Grand Baril (Exploitation du Lycée viticole de Libourne Montagne). Il succède au premier projet (2018-2020) et poursuit le même objectif : produire des références indépendantes sur les produits de biocontrôle à l’usage des viticulteurs girondins dans le cadre de la lutte contre les maladies cryptogamiques.

Les évaluations des produits se feront via des plateformes d’essai en microparcelles et multimodalités. Des programmes de biocontrôle seront créés (règles de décisions, associations) à partir des données acquises et des résultats d’autres projets connexes (prophylaxie, modélisation…).

Pour faciliter un transfert plus rapide, les stratégies seront appliquées et évaluées sur un réseau de grandes parcelles dans les conditions de production : les critères techniques, économiques et environnementaux compléteront alors ceux liés à l’efficacité de protection et permettront une évaluation globale des programmes proposés.

Des liens sont établis avec les équipes de la recherche académique locale (INRAe et ISVV) pour permettre le transfert des avancées obtenues en amont dans l’amélioration de l’usage des biocontrôles au vignoble (voir schéma 1 en annexe).

Enfin, la communication représente une part non négligeable du projet. La diffusion se fera notamment en saison grâce aux visites des sites d’essai, mais aussi au travers d’articles et de participations à des journées techniques.  Les résultats seront aussi partagés aux différents groupes locaux travaillant sur la réduction des intrants (réseaux DEPHY, groupes 30.000, SME…).

Objectifs

- Obtenir des références techniques sur le positionnement des produits de biocontrôle
- Pouvoir déterminer s'il est nécessaire d'associer d'autres produits et en quelles quantités
- Fournir des informations précises et indépendantes aux vignerons bordelais
- Disposer de plateformes d'essais visitables pour échanger sur ces produits et leur utilisation en viticulture
- Transférer les meilleures stratégies en Grandes Parcelles afin d'obtenir des informations précises sur l'utilisation de ces produits par les vignerons : Validation des résultats, mise en place de réunions de bout de parcelles, études technico-économiques globales.

Alt’Fongi biocontrôle

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Le projet Alt’Fongi Biocontrôle vise à évaluer et optimiser des stratégies de protection du vignoble intégrant le plus possible des produits de biocontrôle pour lutter contre le mildiou, l’oïdium et le botrytis de la vigne dans le contexte spécifique bordelais. Nous voulons fournir des références techniques aux viticulteurs leur permettant d'intégrer ces produits dans leurs itinéraires.

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vignette - Alt’Fongi biocontrôle
# biocontrôle# cuivre# fongicide# mildiou# phytosanitaire# soufre# vigne

Les produits de biocontrôle ont des modes d’action différents des produits conventionnels et plus partiels. Largement plébiscités par le grand public et les politiques, ils restent difficiles à prendre en main par les viticulteurs. De ce fait, des travaux sont nécessaires pour les intégrer efficacement dans une stratégie globale de protection au vignoble. C’est dans cet objectif que nous commençons trois années d’expérimentation en Gironde.

Nous travaillons sur 3 plateformes expérimentales. En 2018 et 2019, chaque plateforme permet d’adresser le problème d’une seule des trois maladies visées : mildiou, oïdium ou botrytis. Deux plateformes sont menées au lycée viticole de Libourne-Montagne et une plateforme est menée  chez un viticulteur à Rauzan. Nous utilisons des produits déjà homologués ou qui le seront d’ici 1 ou 2 ans. Nous travaillons sur des règles de décision prenant en compte l’état sanitaire du feuillage et des grappes ainsi que le climat pour décider :

  • Pour le mildiou, à chaque traitement, quelle quantité de cuivre nous souhaitons ajouter au produit de biocontrôle en fonction de la pression (calculée en pourcentage de la quantité qui serait mise pour une protection de type Agriculture Biologique)
  • Pour l’oïdium, à partir de quand une protection combinée biocontrôle et soufre devient nécessaire
  • Pour le botrytis, en créant des stratégies exclusivement biocontrôle, quand déclencher un traitement en fonction de l’évolution du climat (modèle post véraison, développé par les chercheurs d’INRAE)

Objectifs

- Obtenir des références techniques sur le positionnement des produits de biocontrôle
- Pouvoir déterminer s'il est nécessaire d'associer d'autres produits et en quelles quantités
- Fournir des informations précises et indépendantes aux vignerons bordelais
- Disposer de plateformes d'essais visitables pour échanger sur ces produits et leur utilisation en viticulture

Résultats

Pour plus de résultats, consultez la page du projet sur le site du Vinopôle : Page du projet Site Vinopôle

CUBIC

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CUBIC (Cultiver Une Biodiversité Innovante et Collective) développe une démarche innovante, en plaçant le fonctionnement des organisations au cœur du développement des actions multi-espèces et multi-territoriales. Le champ d’action est complet et transversal, car il part de la production, avec ses questions de sélection de variétés population, jusqu’à la commercialisation.

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    Maraîchage
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vignette - CUBIC
# agriculture biologique# agro-écologie# basque# biodiversité# blé# céréales# diversification# eau# ensilage# fourrage# fruits et légumes# irrigation# maïs# numérique# rotation# sécurité alimentaire# sélection# semence# stress hydrique# terroir# tournesol# vigne

Ce projet C.U.B.I.C Nouvelle-Aquitaine est né de la volonté des acteurs du programme régional « Cultivons la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine »* de mieux formaliser leurs démarches et de mieux répondre aux besoins de terrain avec la recherche pour un appui scientifique, technique et méthodologique.

Le travail sur la biodiversité cultivée et les semences paysannes a démarré il y a près de 15 ans en Aquitaine et a fait de cette région une pionnière dans ce domaine avec une reconnaissance au niveau national et international.

La biodiversité des espèces cultivées est devenue un enjeu sociétal pour la préservation du goût et de l’identité territoriale. Mais on assiste toujours à une très forte diminution du nombre de variétés cultivées et de la diversité génétique de ces variétés malgré la crise que traverse l’agriculture, avec la baisse des prix des céréales et un poste « semence » toujours plus important sur les exploitations. Parallèlement, on dénombre un nombre croissant de conversion en agriculture biologique et un manque sur le marché de semences adaptées.

Aujourd’hui, de très nombreuses initiatives ont émergé de l’essaimage porté par les structures d’Aquitaine et nous participons activement au développement des semences paysannes, en plein essor en France et en Europe. Parallèlement, la recherche participative se développe également et la thématique de la biodiversité cultivée est une des premières à répondre à ces nouveaux champs de recherches.

Les actions sont réparties en 4 axes :

  • sélection participative des semences,
  • valorisation économique des semences paysannes et accompagnement des filières,
  • définition des modes d’organisation individuels et collectifs,
  • pilotage du projet et communication sur les résultats.

*Les acteurs du programme régional « Cultivons la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine » sont les anciens acteurs des programmes régionaux « L’Aquitaine cultive la Biodiversité », « Cultivons la Bio-Diversité en Poitou-Charentes » et « 1001 Semences Limousines ».

Objectifs

Objectif global :
Développer les dynamiques collectives de sélection participative de variétés paysannes à l'origine de produits à haute valeur ajoutée, à forte identité territoriale, dans une démarche agroécologique.

Sous-objectifs :

- Redéfinir le lien entre les agriculteurs et la recherche en développant de nouveaux dispositifs expérimentaux...
- ...et de nouvelles méthodologies d'acquisition et de transmission des connaissances.

- Accompagner les filières existantes et émergentes locales de qualité pour la valorisation des produits issus de semences paysannes.

- Concevoir les meilleurs modes organisations collectives adaptables et reproductibles.

Livrables :
- Site internet du projet : http://cultivons-la-biodiversite-en-nouvelle-aquitaine.fr/
- Publication de fin de projet, présentant un panel des actions réalisées durant les 2 années.
- Films : 3 vidéos, découpées selon deux des axes du projet : "Sélection participative de la Biodiversité Cultivée" et "Valorisation économique des produits issus des variétés paysannes", ainsi qu'une 3ème générale sur la "Définition des semences paysannes et de la biodiversité cultivée, par les acteurs du terrain".
- Rapports de stages
- Articles de présentation, de vulgarisation...
- ...


PhytoVITI

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Le projet PhytoVITI : "Les bonnes pratiques viticoles pour assurer la transition agroécologique dans le vignoble", a pour objectif d'assurer la valorisation et le transfert vers les professionnels, des résultats de l'axe agronomique du projet PhytoCOTE.

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vignette - PhytoVITI
# agriculture biologique# agro-écologie# fongicide# herbicide# pesticide# phytosanitaire# vigne

Les résultats de l’axe agronomique du projet PhytoCOTE en matière d’évaluation des performances socio-économiques et environnementales ont été obtenus par analyse multicritères d’une quarantaine d’exploitations viticoles suivant différents modes de conduite : conventionnel raisonné voire très raisonné, biologique et biodynamique et en démarche agroécologique. Sept critères majeurs ont été retenus et pondérés:
– La marge économique du système viticole,
– Le niveau de pression phytosanitaire appliquée sur les vignes,
– Le risque d’écotoxicité des pesticides pour les écosystèmes,
– La qualité de la pulvérisation
– La charge de travail viticole,
– La complexité du système viticole.
A l’issue de ces évaluations, différents scenarii devant conduire à une baisse conséquente de la pression et impact phytosanitaire ont été évalués, dans un souci d’orientation vers la transition agroécologique.
L’objectif de PhytoVITI est de partager et discuter ces résultats avec les acteurs socio-professionnels de la filière viticole.

Coordination : Francis MACARY, IRSTEA-Bordeaux

Objectifs

Le projet a pour objectif de mettre en œuvre différentes démarches de transfert /valorisation, dont :
- la rédaction d'un rapport de synthèse de la démarche méthodologique et des principales conclusions au projet PhytoCOTE,
- la rédaction d'articles de vulgarisation dans des revues techniques en agriculture/viticulture,
- l'intégration des conclusions en Réseaux professionnels : plateformes RAIN (réseau agricole pour l'innovation en Nouvelle aquitaine), RMT ERYTAGE (Durabilité des exploitations agricoles) dont F. Macary est membre,
- l'organisation de séminaires, réunions d'échanges et ateliers terrain avec les professionnels,
- la présentation des travaux en colloques scientifiques,
- la rédaction de publications scientifiques en agronomie/agroécologie.

PESTIPOND

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Les zones humides et les étangs naturels ou artificiels constituent des écosystèmes complexes et dynamiques qui agissent comme des réacteurs biogéochimiques pour transformer la matière et les polluants. Le projet PESTIPOND vise à évaluer les processus clés des différents compartiments des retenues d'eau impliqués dans le cycle, le stockage et la transformation des pesticides d'origine agricole.

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vignette - PESTIPOND
# blé# céréales# désherbage# eau# fongicide# herbicide# insecticide# pesticide# phytosanitaire# tournesol# vigne

PESTIPOND est un projet de recherche collaboratif innovant d’une durée de 48 mois associant des partenaires de quatre unités de recherche en France et 15 partenaires socio-économiques.
Les domaines d’expertise sont complémentaires en hydrologie, biogéochimie, microbiologie, analyse et chimie isotopique des pesticides, sciences du sol et des sédiments, agronomie, écologie, gestion des bases de données, SIG et modélisation agro-hydrologique et biogéochimique, ainsi que de la gestion des territoires et des paysages.
Ce projet, centré sur les retenues d’eau d’origine agricole, apporte le concept novateur d’étude des processus de transformation des pesticides dans les différents compartiments des étangs (eau, sédiment, végétations, etc.). Ces processus sont inclus dans un cadre de modélisation intégrative et spatiale des prévisions du risque de transfert de pesticides à l’échelle du bassin versant.
Ces résultats seront utiles à tous les gestionnaires dont le rôle est déterminant pour la protection des captages d’eau sur le territoire : les agences de l’eau et de l’environnement, les coopératives locales, les bureaux de conseil en ingénierie… Le projet cible les facteurs et les processus contrôlant la capacité des bassins à dégrader des mélanges de pesticides, bien au-delà de leur rôle principal de retarder le transfert de pesticides ou de transformer les molécules mères en produits de transformation.
Le projet est organisé en trois groupes de tâches expérimentales interconnectées:
– Biogéochimie du comportement des pesticides en conditions réelles, dans les étangs et en réponse aux conditions hydroclimatiques suivant différents contextes agricoles ;
– Voies de dissipation des pesticides dans les étangs : expériences in situ et en laboratoire ;
– Modélisation de l’évaluation de l’impact des étangs sur le transfert de pesticides dans les eaux de surface (simulation de la dissipation des pesticides à l’échelle de l’étang et de leurs effets cumulatifs afin de générer des scénarii de gestion des étangs à l’échelle du bassin versant).
Les partenaires socio-économiques ont un accès privilégié à des étangs expérimentaux implantés dans des bassins hydrographiques dans trois régions françaises. Ces régions présentent des contextes agro-climatiques contrastés et des installations d’analyses hydrologiques et biogéochimiques exceptionnelles.
Les connaissances acquises sur les processus hydrologiques et biogéochimiques dans les étangs et la modélisation de scénarii de gestion visant à atténuer les transferts de pesticides dans les eaux de surface, permettront d’alimenter les réponses des gestionnaires de terrain, dans le cadre de la transition écologique.

¤ Coordinateur général du projet : Gwenaël IMFELD, Université de Strasbourg – CNRS – ENGEES
Courriel : imfeld@unistra.fr

¤ Coordinateur régional pour Irstea : Francis MACARY, IRSTEA, UR ETBX
Courriel : francis.macary@irstea.fr

PhytoCOTE

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Le projet PhytoCOTE, met en œuvre des travaux de recherche pluridisciplinaires relatifs à l'usage des pesticides dans le vignoble bordelais, à leur bioaccumulation, transferts et impacts sur les écosystèmes connexes. Il évalue les performances environnementales et socio-économiques afin d'établir des scenarii de changement de pratiques viticoles.

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    Viticulture
vignette - PhytoCOTE
# agriculture biologique# agro-écologie# cuivre# fongicide# herbicide# insecticide# pesticide# phytosanitaire# vigne

Les approches scientifiques du projet PhytoCOTE nécessitent une intervention pluridisciplinaire (agronomie, chimie environnementale, hydrobiologie, écologie, écotoxicologie et économie).
Il amène tout d’abord à caractériser les pratiques agricoles, en particulier viticoles, dont l’usage des produits phytosanitaires. L’analyse du raisonnement des agriculteurs dans leurs choix de la protection phytosanitaire a pour but d’anticiper la tendance d’évolution des usages et d’établir des scenarii de changements de pratiques.

Le site d’étude choisi dans le Blayais (dans la zone estuaire du LabEx COTE), a fait l’objet d’un état initial de la situation des phytosanitaires organiques et inorganiques in situ (sols, hydrosystèmes), puis d’une étude de leur bioaccumulation et impacts sur des organismes vivants du milieu.

Une simulation de l’effet de bonnes pratiques agro-environnementales sur le site d’étude retenu devrait permettre d’acquérir des connaissances relatives aux conditions requises pour un changement de pratiques le cas échéant, de la protection phytosanitaire du vignoble. L’évaluation des performances socio-économiques et environnementales des ateliers viticoles est faite par une analyse et modélisation multicritère associant les acteurs professionnels à la pondération de ces critères. De plus, des scenarii de changements de pratiques seront étudiés afin d’analyser les performances induites par ces systèmes.

 

Objectifs

- Comprendre les processus de bioaccumulation des pesticides dans les compartiments sols et eau.
- Analyser les contributions des différentes parcelles viticoles sur le bassin versant expérimental de Marcillac au risque de transfert des produits phytosanitaires vers les eaux de surface.
- Etudier les transferts de ces molécules dans les différents compartiments.
- Analyser les différentes pratiques agricoles / viticoles et modes de conduites sur le BVE et à un niveau d'organisation plus large (Région du Blayais).
- Comprendre les choix des viticulteurs face à leurs décisions de pratiques de conduite de la vigne et de protection phytosanitaire.
- Evaluer les performances environnementales et socio-économiques des ateliers viticoles (exploitations viticoles sans autre activité).
- Etablir des scenarii de changements de pratiques, voire modes de conduite afin d'évoluer vers une diminution forte de l'usage des pesticides, tout en préservant la performance économique.