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INTER-AGIT + : Interactions entre Agriculteurs pour Gérer les Intercultures à l’échelle Territoriale pour des activités agricoles plus durables

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Accompagner les éleveurs, les céréaliers et les structures d’accompagnement pour permettre le développement du pâturage des intercultures au sein des territoires et favoriser une nouvelle forme de polyculture élevage durable.

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vignette - INTER-AGIT + : Interactions entre Agriculteurs pour Gérer les Intercultures à l’échelle Territoriale pour des activités agricoles plus durables
# adventice# agriculture biologique# agro-écologie# biodiversité# élevage# fourrage# ovins# pâturage

Inter-AGIT+ complétera les connaissances sur les impacts agronomiques et zootechniques du pâturage des intercultures par ovins et bovins et lèvera les freins techniques, sociaux, économiques et juridiques qui limitent le développement de cette pratique.

Plus d’infos ici : https://idele.fr/interagit/

 

Objectifs

- Expertiser les intérêts du pâturage des intercultures sur la multi-performance des systèmes d’exploitation, notamment via des essais en lycées agricoles et des suivis de parcelles d’agriculteurs,
- Proposer des systèmes équitables, robustes et sécurisés intégrant des intercultures valorisables par la pâture,
- Élaborer des outils et méthodes participatives d’accompagnement de l’ensemble des acteurs favorisant les partenariats éleveur/céréalier au sein des territoires.

Résultats

Plus d’infos ici : https://idele.fr/interagit/

DELEDUR : DEployer les LEviers pour des vins de Bordeaux DURables

- Article actualisé le

Ce projet consiste à faire émerger, par un collectif de viticulteurs, les leviers d’actions favorisant la résilience de leur exploitation viticole par la mise en place de leviers concernant les enjeux environnementaux, sociétaux et climatiques.

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vignette - DELEDUR : DEployer les LEviers pour des vins de Bordeaux DURables
# agro-écologie# biocontrôle# vigne

Le projet DELEDUR, Déployer les LEviers pour des vins de Bordeaux DURables, se propose d’identifier, de documenter et de prioriser les leviers d’adaptation pour la durabilité des entreprise viticoles dans un contexte de production des vins de Bordeaux, Bergerac Duras, avec et pour les opérateurs du territoire. Deux axes seront particulièrement questionnés :

  • Adaptation des exploitations au changement climatique
  • Déploiement du biocontrôle pour la culture de la vigne

Les enjeux globaux du projet (phase émergence et opérationnelle) peuvent être résumés selon ces différents points :

  • Identifier les besoins et le périmètre d’intervention pour assurer la durabilité des entreprises vitivinicoles, et leur résilience vis-à-vis des enjeux :
    • Environnementaux :
      1. Gestion de la biodiversité (intra et extra-parcellaire)
      2. Gestion de l’eau (qualitative et quantitative)
      3. Gestion de la qualité de l’air
    • Sociétaux :
      1. Diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires et déploiement du biocontrôle
      2. Informer les parties prenantes (riverains, consommateurs, …)
      3. Maintien des corridors écologiques comme les haies
    • D’adaptation au changement climatique :
      1. Gestion des aléas climatiques comme les chutes de grêles, les gelées, les sécheresses …
      2. Gestion de la précocité des vendanges : choix du matériel végétal, maturité phénolique et technologique, …
      3. Gestion des vinifications : choix des levures, des process de vinification …
  • Hiérarchiser les leviers, pertinents, adaptés et applicables au vignoble Aquitain et les stratégies de combinaisons valides et efficaces pour s’adapter au changement climatique et économe en intrants phytosanitaires
  • Évaluer les stratégies dans différents contextes de production
  • Obtenir des stratégies diffusables et adoptées largement.

 

Objectifs

Pour la première phase du projet (phase d’émergence), les objectifs sont les suivants :
- Constituer le Comité de Pilotage composé d’organisations représentatives des opérateurs, de la recherche, de la formation et des entreprises.
- Créer le groupe opérationnel de viticulteurs, au nombre de 15 à 20 représentants de structures variées
- Mobiliser les experts en capacité d’établir un état des lieux des leviers d’adaptation au changement climatique et des solutions alternatives aux produits phytosanitaires de synthèse.
- Identifier les stratégies déjà éprouvées et diffusables dès à présent aux différents contextes de production

PEI-Emergence Cirphis : développer une solution agroécologique de lutte contre le cirphis

- Article actualisé le

Le cirphis est une chenille, pour l'instant localisée dans les Pyrénées-Atlantiques, qui provoque de gros dégâts sur la ressource herbagère. Ce projet vise à amorcer la co-construction, entre éleveurs, techniciens et chercheurs, d'une stratégie de lutte agroécologique contre le cirphis, basée en particulier sur le bio-contrôle.

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vignette - PEI-Emergence Cirphis : développer une solution agroécologique de lutte contre le cirphis
# agro-écologie# biocontrôle# élevage# fourrage# pâturage# ravageur

Dans les Pyrénées-Atlantiques, la ressource herbagère, sur laquelle les éleveurs basent en grande partie l’alimentation de leurs animaux, est mise en danger chaque année, dans la quasi-totalité du département, par la problématique des cirphis (ou chenilles des prairies, ou noctuelle à point blanc).  Tous les ans, en fin d’été et en automne, ils causent au mieux une perte de pousse d’herbe sur un secteur réduit du Pays Basque, au pire une destruction des prairies sur de larges étendues du territoire, du Pays Basque au Béarn. Depuis quelques années, ils sont aussi observés sur le département voisin des Landes.

Cirphis

Les dernières grosses attaques, en 2018, 2020 et 2022, ont fait des dégâts considérables. En 2018, on estime que 20 à 30 % des prairies du département ont été touchées tandis qu’en 2020, les dégâts étaient encore plus colossaux. Si ces chenilles peuvent réduire à néant la ressource de l’automne et de l’hiver, elles ont également des conséquences sur les années qui suivent. Resemer les prairies n’est pas toujours possible après une attaque d’automne, et, le cas échéant, le coût de réimplantation n’est pas négligeable. Le coût économique de ces attaques est donc considérable pour les éleveurs. Mais il existe aussi de potentiels méfaits écologiques, dans la mesure où les prairies permanentes sont un réservoir de biodiversité, et qu’il est peu probable qu’elles jouent le même rôle lorsqu’elles sont rasées par les chenilles.

Exemple de dégâts de cirphis sur une prairie

Face à ce ravageur, nous sommes aujourd’hui dans une impasse. En effet, si certaines pistes de luttes existent, elles restent d’une efficacité très partielle et ne permettent souvent pas de faire face à des attaques de grande ampleur, alors que la lutte chimique est aujourd’hui pratiquement impossible. En effet, les derniers produits disponibles ont été interdits en 2021 du fait de leurs conséquences environnementales. En parallèle, la lutte biologique (Bacillus thurigiensis, ou Bt), les solutions mécaniques (piétinement fort par le troupeau, compaction par outil…), ou encore la biodiversité auxiliaire (oiseaux) ne permettent pas de faire face à des attaques d’ampleur.

L’enjeu principal est donc de construire une solution viable et durable sur le territoire pour lutter contre le cirphis, aux côtés des expériences déjà existantes, et dans un contexte où il existe une volonté forte de pérenniser et renforcer la ressource herbagère. Face à cet enjeu, un accompagnement public est majeur dans la mesure où, suite à plusieurs entretiens avec des firmes phytosanitaires, il apparaît que le marché des éleveurs des Pyrénées-Atlantiques est trop restreint pour que celles-ci entament des démarches de R&D sur leur fond propre pour cette problématique. Si rien n’est fait, le risque est alors que les éleveurs se retrouvent, dès 2022, sans aucune solution.

Objectifs

Les PEI-Emergence visent à définir un projet d’innovation, à structurer un partenariat, à identifier des besoins et des actions à mener, et à réaliser des études préalables. En cohérence avec les attendus de cet appel à projets, nos objectifs seront les suivants :
- étudier la possibilité de construire une solution de biocontrôle basée sur les trichogrammes
- réfléchir à des études complémentaires pour mieux comprendre le fonctionnement des cirphis et ses interactions avec l'agroécosystème
- réfléchir à des études complémentaires autour de la résilience des prairies en lien avec la problématique cirphis et les autres enjeux prégnants aujourd’hui
- construire et finaliser un partenariat, regroupant éleveurs, techniciens, et chercheurs

La visée est, derrière ces acquis, de construire un projet à but opérationnel, permettant de construire à court-moyen terme une stratégie de lutte globale contre le cirphis, répondant aux attentes des éleveurs.

FRENCH PECAN – Adaptation de l’arboriculture au changement climatique par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine

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Le projet French Pécan a pour but de structurer une filière noix de pécan française, agroforestière et biologique qui réponde aux besoins d’adaptation de l’arboriculture au changement climatique, d’atténuation de ce dernier par les techniques de l’agroforesterie, et de diversification des exploitations agricoles.

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vignette - FRENCH PECAN – Adaptation de l’arboriculture au changement climatique par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine
# agriculture biologique# agro-écologie# agroforesterie# diversification# verger

La région Nouvelle-Aquitaine est un territoire d’arboriculture majeur en France, notamment avec le dynamisme de ses filières noix et noisette. Cependant, le secteur arboricole subit déjà les effets du changement climatique. Face à ce constat, se posent les défis de l’atténuation du changement climatique et de l’adaptation de l’agriculture à ce dernier. Pour y répondre, le projet French Pécan propose des solutions innovantes par l’adaptation des cultures grâce au pacanier, et l’adaptation des techniques à travers l’agroforesterie. En outre, la pratique de cette dernière joue également un véritable rôle dans l’atténuation du changement climatique, notamment par la séquestration de carbone dans le sol et dans la biomasse.

Originaire d’Amérique du Nord, le pacanier est l’arbre produisant la noix de pécan. En France, quelques essais ont été réalisés par des agriculteurs désireux d’explorer de nouvelles pratiques et de nouvelles cultures plus adaptées au changement climatique. Cependant, la culture du pacanier dans l’hexagone est encore méconnue et n’est pas documentée, les quantités produites restent anecdotiques, et l’organisation de l’amont et de l’aval de la filière est inexistante. Aussi, la région Nouvelle-Aquitaine constitue un choix très pertinent pour son déploiement avec le dynamisme d’importants vergers de fruits à coque sur son territoire.

Le projet French Pécan propose ainsi d’adapter l’arboriculture au changement climatique et d’atténuer ce dernier par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine. Concrètement, il consistera notamment à : mieux connaitre et documenter la culture du pacanier en France, concevoir et expérimenter des systèmes de culture innovants adaptés au changement climatique, optimiser et formaliser des itinéraires techniques, diffuser les résultats à grande échelle auprès d’un large public, organiser la production locale de jeunes plants sains et de qualité, déployer la production de noix de pécan sur le territoire, améliorer les connaissance sur les procédés de traitement post-récolte des noix de pécan, approfondir les synergies entre les différents acteurs (agriculteurs, recherche, technique agricole, enseignement, formation, consommateurs, etc.), et à terme promouvoir une production française, agroforestière et biologique de noix de pécan.

L’innovation est portée par un collectif de six partenaires initiaux : PPAN47 (association regroupant des producteurs de noix de pécan dans le Lot-et-Garonne), l’Association Française d’Agroforesterie (chef de file), Léger Innovation (bureau d’étude en machinisme agricole), SMDEN-Agrinove (technopole dédiée à l’innovation agricole), la SENuRA (station expérimentale nucicole), et AgroCampus47 (enseignement agricole public). Le programme d’actions de la phase d’émergence est structuré autour de 4 axes : (1) Etudes préalables et Structuration, (2) Recherche et Capitalisation, (3) Vulgarisation et Communication, et (4) Coordination.

Le projet French Pécan est le fruit d’une collaboration ascendante et collective portée par l’ensemble des partenaires initiaux. A court terme, il aura un impact direct à l’échelle régionale auprès des producteurs et des acteurs des filières fruits à coques qui bénéficieront des retombées du projet. A court et moyen terme, il touchera d’autres régions de France où les résultats du projet seront également valorisés et diffusés, voire d’autres pays européens à moyen et long terme.

 

Partenaires French Pécan
Partenaires French Pécan

Objectifs

Le principal objectif du projet French Pécan est d’adapter l’arboriculture au changement climatique, et d’atténuer ce dernier par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine.

De 2022 à 2023, la première phase dite d’émergence du projet permet entre autres :
- L’acquisition de références techniques et économiques sur la culture du pacanier en France ;
- La conception d’un programme d’expérimentations ;
- La conduite d'une étude de marché ;
- L’amélioration des équipements post-récolte (cassage des noix) ;
- La diffusion des connaissances auprès des agriculteurs et des acteurs des filières fruits à coque ;
- La promotion des initiatives du projet.

Ces actions introduisent le déploiement du projet opérationnel dans sa phase dite de fonctionnement, qui, à partir de fin 2023 - début 2024, viendra renforcer la structuration d’une filière noix de pécan française, agroforestière et biologique de plus grande ampleur, et à plus grande échelle.

Le projet French Pécan contribue ainsi à accélérer la transition agroécologique dans les différents territoires de France, et à développer une filière et des pratiques agroforestières innovantes répondant aux enjeux de société actuels.

PROT&OSE – Accompagner les cultivateurs et éleveurs dans la mise en place et le développement d’une filière locale de valorisation des graines d’oléo-protéagineux.

- Article actualisé le

Pour répondre à la volonté de cultivateurs et d'éleveurs de Dordogne et de Charente de s'organiser pour valoriser localement la production de protéagineux et de soja, PROT&OSE vise à créer les conditions favorables à l'émergence d'une filière, à évaluer son impact sur les performances zootechniques, tout en explorant les déterminants technico-économiques et environnementaux de leur production.

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vignette - PROT&OSE – Accompagner les cultivateurs et éleveurs dans la mise en place et le développement d’une filière locale de valorisation des graines d’oléo-protéagineux.
# agro-écologie# élevage# empreinte carbone# légumineuses# performance# soja

Créer une filière tracée et locale de valorisation des graines d’oléo-protéagineux pour les filières animales afin de participer à la réduction de l’impact carbone à l’échelle d’un bassin de production en Nouvelle Aquitaine.

Cette structuration locale réunissant cultivateurs et éleveurs s’accompagnera :

– du côté des cultivateurs : du rallongement et de la diversification des successions de rotations et d’une baisse de la pression sanitaire d’autant plus importante en AB, tout en diminuant les intrants « engrais azotés »,

– du côté des éleveurs : de plus d’autonomie protéique avec un aliment local efficace notamment en AB sans oublier toutefois que la source majeure de protéine en élevage ruminant provient des fourrages ; de participer à la réduction des émissions de CH4 par l’ingestion des ruminants de matières grasses insaturées,

– pour les opérateurs aval : proposer des aliments composés de protéines et de matières grasses végétales locales en remplacement de l’huile de palme et des tourteaux d’importation.

Et plus largement cela permettra de recréer du lien entre élevage et grandes cultures et de renforcer les circuits courts en conventionnel et AB.

 

Cela passe par :

– inciter les polyculteurs éleveurs et les céréaliers à rajouter une ou des cultures d’oléo-protéagineux dans leurs rotations pour fournir localement les éleveurs de monogastriques et de ruminants,

– proposer une meilleure efficacité alimentaire et une bonne conservation des oléo-protéagineux par l’investissement dans un toasteur mobile,

– tester l’efficience des graines toastées sur la santé animale et pour sécuriser les rations et les coûts dans les élevages,

– accompagner les éleveurs et céréaliers qui cultivent et utilisent dans les rations les graines toastées.

 

LES ACTIONS :

La structuration d’une filière demande :

– de recenser la demande et l’offre ainsi que le potentiel de production (Action 1),

– de réaliser les investissements nécessaires : achat du toasteur (dossier déposé par la FD CUMA 24 auprès de FAM) ; aménagements des infrastructures existantes (adaptation des systèmes électriques sur les sites de stockage et transformation des graines) ; achat d’un infralyseur par la SCAR afin de connaitre la valeur protéique des lots toastés (Action1).

                  – d’organiser la logistique pour un bon fonctionnement du toasteur. Cela correspond à réduire au maximum les temps de déplacement (temps hors fonctionnement de la machine), créer des zones de rassemblement pour le traitement avec un volume minimum à traiter à chaque site. C’est aussi mettre en place des sites dédiés aux produits AB et être capable d’isoler des lots toastés pour mesurer la protéine et assurer la traçabilité des produits (Action1).

                  – de tester les produits commercialisés. L’infralyseur lié au toasteur permettra de suivre les taux de protéines des graines toastées. Des analyses chimiques complémentaires seront réalisées afin de connaitre précisément les taux de matières grasses, la présence de facteurs anti-nutritionnels, la teneur de certains acides aminés importants dans la nutrition des monogastriques. Des suivis de la qualité de conservation des graines en fermes seront aussi réalisés. Enfin, deux sites testeront des graines toastées dans le cadre de protocoles établis collectivement  (Action2).

                  – d’accompagner techniquement les producteurs dans la culture des graines d’oléo-protéagineux et les éleveurs qui les utilisent (Action 3). Cela se traduira par l’organisation de journées techniques, formations, l’élaboration de fiches techniques.

                  – de donner des références économiques aux éleveurs et producteurs et évaluer les impacts environnementaux (outils de diagnostics CAP’2ER et Systerre) (Action 2 & 3).

Objectifs

Créer une filière tracée et locale de valorisation des graines d’oléo-protéagineux pour les filières animales,
Participer à la réduction de l’impact carbone à l’échelle d’un bassin de production en Nouvelle Aquitaine,
Contribuer au développement en Nouvelle Aquitaine d’une économie locale plus résiliente, plus sobre en intrants, en renforçant les circuits courts et les liens sociaux au sein du monde agricole.

- Pour les agriculteurs :

sensibiliser aux intérêts agro-écologiques des cultures de protéagineux et soja,
transférer des références techniques sur les pratiques culturales et d’introduction des graines toastées ou non dans les rations des animaux,
évaluer les impacts économiques et environnementaux.

BREBIS_LINK – Dynamiser les territoires en créant du lien autour du pâturage ovin

- Article actualisé le

Ce projet repose sur l’étude des pratiques existantes, l’acquisition de références et l’élaboration d’outils d’aide au développement du pâturage sur cette mosaïque de cultures et de paysages qu’offre le grand Sud-Ouest.

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    Viticulture
# agro-écologie# agroforesterie# biodiversité# élevage# forêt# fourrage# ovins# pâturage# paysage# verger# vigne

Le pâturage dit « additionnel » consiste en la valorisation par les brebis de la ressource fourragère
présente dans les vergers, vignes, couverts hivernaux, céréales, parcours boisés… toutes ces surfaces
cultivées ou en déprise qui offrent une ressource alimentaire supplémentaire aux brebis. Cette pratique
constitue une solution possible au développement de nouveaux troupeaux ovins et conforte les surfaces
en pâturage des élevages existants. Elle représente aussi une alternative à l’emploi de produits phyto-
pharmaceutiques, participant ainsi à la préservation de la qualité des sols et de l’eau. Enfin, ce mode
de fonctionnement peut être considéré comme une opportunité pour lutter contre la fermeture des
paysages et contribue à dynamiser les territoires par la création de liens entre ses différents acteurs et
usagers.

3 AXES DE TRAVAIL
Repérer et analyser les pratiques locales sur des territoires du grand Sud-Ouest et identifier les facteurs favorables, les freins et les leviers potentiels.
Tester ces pratiques afin de favoriser leur appropriation sur les territoires du projet. Il s’agit de mettre en place des dispositifs expérimentaux et de démonstrations, montrant aux éleveurs et cultivateurs comment les freins existants tels que les dommages potentiels sur les cultures ou la contrainte travail peuvent être levés. Il s’agit également de produire des références techniques permettant de rationaliser ces pratiques.
Promouvoir le pâturage additionnel grâce à l’élaboration et la diffusion d’outils d’appui technique sur tous les territoires où ces pratiques trouvent leur intérêt. Cela passe par la formalisation de cadres juridiques et l’élaboration d’une méthode de mise en relation éleveurs-producteurs-collectivités.

Objectifs

Des outils d’appui technique
• Un guide technique sur le pâturage des milieux étudiés
• Un recueil de recommandations pratiques sur le travail
• Des articles et journées techniques

Des outils de sensibilisation
• Des vidéos de sensibilisation sur l’intérêt du pâturage additionnel
• L’élaboration des modules pédagogiques à destination de l’enseignement

Des outils d'encadrement de la pratique
• Un guide de partenariat entre éleveurs et cultivateurs avec un modèle de convention
• Une méthode de mise en relation des acteurs locaux pour favoriser l’installation ovine et le développement du pâturage

Résultats

Tropi’Cow

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Possibilités d'associer du maïs/sorgho ensilage à des légumineuses tropicales (lablab, cowpea)

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vignette - Tropi’Cow
# adventice# agro-écologie# biodiversité# désherbage# élevage# ensilage# fourrage# légumineuses# maïs# performance# sécurité alimentaire

TROPI’COW : auTonomie fouRragère et prOtéique Par l’Introduction de Céréales et de prOtéagineux tropicaux dans la ration des ruminants.

Le projet TROPI’COW vise à produire des références pour la production d’associations de légumineuses tropicales et de plantes fourragères en C4 (maïs – sorgho) utilisées dans l’alimentation des ruminants pour les filières lait et viande. Les champs de connaissances explorés concerneront l’optimisation des capacités symbiotiques des plantes tropicales candidates, l’agronomie, l’intégration de ces fourrages dans la ration des ruminants et les impacts économiques, environnementaux et sociaux pour les systèmes de production.

Objectifs

Le projet  vise à mettre au point des itinéraires de production de fourrages mixtes d’été à base de maïs ou sorgho et de légumineuses tropicales ou métropolitaines pour renforcer l’autonomie alimentaire et protéique des élevages de ruminants en systèmes biologique et conventionnel :
- Produire un ou des inocula à base de rhizobia en mesure d’assurer une fixation symbiotique du N2 par les deux espèces tropicales candidates, Cowpea et Lablab
- Evaluer en serre et au champ la performance de ces inocula produits.
- Etudier les performances agronomiques (rendement, capacité à concurrencer les adventices) des associations « plantes en C4 + légumineuses » dans différents contextes pédoclimatiques,
- Identifier les idéotypes de maïs et de sorgho les plus adaptés à ce type d’association,
- Caractériser les spécificités de récolte (stade, process) et de conservation de ces fourrages, ainsi que leurs valeurs nutritives,
- Mesurer l’incidence économique, environnementale et sociale de l’adoption de ces fourrages mixtes sur le fonctionnement de plusieurs types d’exploitations d’élevage.


Un travail préalable de synthèse réalisé par la CRA NA (Rault A., 2019) indique également que d’autres espèces semblent intéressantes à évaluer en association avec le maïs et le sorgho (en particulier certaines variétés de soja tardives). Elles pourront également être testées avec a minima le maintien d’une veille agronomique sur ces thématiques pendant le projet.

Le projet comporte 5 actions, qui se dérouleront de Janvier 2021 à juin 2024, pour une durée de 42 mois.

Résultats

Descriptif du projet : annexe_ii_-_candidature_TROPICOW

 

Documents techniques

– Rapport d’ingénieur 2019 : « Etat des connaissances en 2018 – Intérêts et points de blocage de la technique » (Rault A., 2019) : 2019 Rapport_RAULT

– Synthèse des intérêts et points de blocage : 2019-11 Maïs associé webinar

– Rapport d »ingénieur 2020 : Rapport Elsa David final

CARPESO

- Article actualisé le

Concilier Autonomie alimentaire (fourragère et/ou protéique) et Réduction significative des Pesticides dans les systèmes de polycultures-Elevage du Sud-Ouest de la France

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vignette - CARPESO
# agriculture biologique# agro-écologie# biodiversité# désherbage# diversification# élevage# fourrage# herbicide# performance

Dans les systèmes d’élevage conventionnels et biologiques, les méteils d’hiver (association de céréales et légumineuses) représentent un levier performant pour produire des aliments équilibrés en énergie-protéines, limiter les pressions biotiques et réduire l’usage des pesticides. Pour autant, les éleveurs conventionnels hésitent encore à les introduire dans leurs rotations par crainte d’une production grain ou fourragère aléatoire d’un point de vue quantitatif et difficilement évaluable qualitativement. Afin de lever ces freins et faciliter l’appropriation de cette technique, le projet CARPESO a pour objectif de (i) agréger et compléter les références techniques et économiques sur les méteils, (ii) démontrer, pour les systèmes conventionnels, la faible utilisation de pesticides, et (iii) créer une application smartphone permettant d’estimer la valeur alimentaire des méteils grains (voire fourrage) produits. L’évaluation de l’utilisation des méteils dans l’alimentation du troupeau : performance globale, modification des rations… sera un moyen supplémentaire pour faciliter leur appropriation.

Objectifs

Brochure technique sur l'intérêt et la faisabilité du méteil grain

Application "Smartphone" permettant d'estimer, après la récolte, la proportion de chaque espèce et la valeur alimentaire du mélange.

Résultats

Fiche synthétique du projet : Fiche_communication_agriculteurs

 

Retrouvez nos résultats :

https://haute-vienne.chambre-agriculture.fr/a-votre-service/progresser-techniquement/sol-productions-vegetales-et-environnement/carpeso/

 

Vous êtes éleveurs, conseillers et vous souhaitez participer au projet, répondez au questionnaire suivant : https://carpeso.limequery.com/586413?lang=fr

CUBIC

- Article actualisé le

CUBIC (Cultiver Une Biodiversité Innovante et Collective) développe une démarche innovante, en plaçant le fonctionnement des organisations au cœur du développement des actions multi-espèces et multi-territoriales. Le champ d’action est complet et transversal, car il part de la production, avec ses questions de sélection de variétés population, jusqu’à la commercialisation.

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    Maraîchage
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    Non classé
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    Viticulture
vignette - CUBIC
# agriculture biologique# agro-écologie# basque# biodiversité# blé# céréales# diversification# eau# ensilage# fourrage# fruits et légumes# irrigation# maïs# numérique# rotation# sécurité alimentaire# sélection# semence# stress hydrique# terroir# tournesol# vigne

Ce projet C.U.B.I.C Nouvelle-Aquitaine est né de la volonté des acteurs du programme régional « Cultivons la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine »* de mieux formaliser leurs démarches et de mieux répondre aux besoins de terrain avec la recherche pour un appui scientifique, technique et méthodologique.

Le travail sur la biodiversité cultivée et les semences paysannes a démarré il y a près de 15 ans en Aquitaine et a fait de cette région une pionnière dans ce domaine avec une reconnaissance au niveau national et international.

La biodiversité des espèces cultivées est devenue un enjeu sociétal pour la préservation du goût et de l’identité territoriale. Mais on assiste toujours à une très forte diminution du nombre de variétés cultivées et de la diversité génétique de ces variétés malgré la crise que traverse l’agriculture, avec la baisse des prix des céréales et un poste « semence » toujours plus important sur les exploitations. Parallèlement, on dénombre un nombre croissant de conversion en agriculture biologique et un manque sur le marché de semences adaptées.

Aujourd’hui, de très nombreuses initiatives ont émergé de l’essaimage porté par les structures d’Aquitaine et nous participons activement au développement des semences paysannes, en plein essor en France et en Europe. Parallèlement, la recherche participative se développe également et la thématique de la biodiversité cultivée est une des premières à répondre à ces nouveaux champs de recherches.

Les actions sont réparties en 4 axes :

  • sélection participative des semences,
  • valorisation économique des semences paysannes et accompagnement des filières,
  • définition des modes d’organisation individuels et collectifs,
  • pilotage du projet et communication sur les résultats.

*Les acteurs du programme régional « Cultivons la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine » sont les anciens acteurs des programmes régionaux « L’Aquitaine cultive la Biodiversité », « Cultivons la Bio-Diversité en Poitou-Charentes » et « 1001 Semences Limousines ».

Objectifs

Objectif global :
Développer les dynamiques collectives de sélection participative de variétés paysannes à l'origine de produits à haute valeur ajoutée, à forte identité territoriale, dans une démarche agroécologique.

Sous-objectifs :

- Redéfinir le lien entre les agriculteurs et la recherche en développant de nouveaux dispositifs expérimentaux...
- ...et de nouvelles méthodologies d'acquisition et de transmission des connaissances.

- Accompagner les filières existantes et émergentes locales de qualité pour la valorisation des produits issus de semences paysannes.

- Concevoir les meilleurs modes organisations collectives adaptables et reproductibles.

Livrables :
- Site internet du projet : http://cultivons-la-biodiversite-en-nouvelle-aquitaine.fr/
- Publication de fin de projet, présentant un panel des actions réalisées durant les 2 années.
- Films : 3 vidéos, découpées selon deux des axes du projet : "Sélection participative de la Biodiversité Cultivée" et "Valorisation économique des produits issus des variétés paysannes", ainsi qu'une 3ème générale sur la "Définition des semences paysannes et de la biodiversité cultivée, par les acteurs du terrain".
- Rapports de stages
- Articles de présentation, de vulgarisation...
- ...


Implantation d’une filière houblon en diversification en Nouvelle-Aquitaine

- Article actualisé le

En s'appuyant sur de nombreux partenaires (Hopen - Terre de houblon, Agrocampus 47, CUMA 47, Chambre d'Agriculture du Lot-et-Garonne, Bordeaux Sciences Agro, brasseries, pépinière, ...), le projet s'inscrit dans le développement d'une filière de houblon local pour répondre à la demande croissante des artisans brasseurs français.

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# agriculture biologique# agro-écologie# diversification# houblon# terroir

Il existe aujourd’hui en France près de 2000 brasseries artisanales à la recherche de houblon local pour être en cohérence avec le discours de proximité et de savoir-faire local. Le houblon apporte à la bière amertume et arômes. En moyenne, on utilise 3 g de houblon par litre dans les bières artisanales (contre 0,3 g/l pour les bières industrielles). Le houblon biologique est également recherché mais la production reste techniquement difficile.

Or, en France la production de houblon se concentre en Alsace et le Nord mais 80 % du houblon utilisé en brasserie est importé principalement de pays hors Union Européenne.

Le projet vise donc à relocaliser la production de houblon en premier lieu dans le Lot-et-Garonne, département propice à la diversification. Les producteurs lot-et-garonnais ont également l’habitude des cultures pérennes, qualitatives, et sont en recherche de diversification de leur exploitation.

Le projet se concentre sur un objectif de 2 à 5 hectares de houblon par exploitation permis grâce à une forte mutualisation du matériel (CUMA). Il s’appuie sur la mise en place d’une parcelle expérimentale à l’exploitation du lycée agricole Etienne Restat à Sainte-Livrade-sur-Lot (47110).

L’entreprise HOPEN accompagne l’agriculteur dans la transformation et la commercialisation de sa récolte.

Les actions viseront à mettre en place des référentiels technico-économiques, permettre l’accès aux matériels agricole et végétal, diffuser et communiquer les résultats.

Résultats

Ce projet repose sur la mise en place d’une houblonnière expérimentale au lycée agricole Etienne Restat de Sainte-Livrade (Agrocampus 47).

Cette parcelle d’un hectare compte 2250 pieds de houblon de 15 variétés différentes. Trois de ces variétés ont été plantées dans un but principal de production (Cascade, Chinook et Nugget) alors que les 12 autres sont majoritairement utilisées pour l’expérimentation.

Différents suivis et observations sont réalisées sur la parcelle par les chercheurs de Bordeaux Sciences Agro. Sont étudiés, les ravageurs, auxiliaires, maladies, développement et croissance, nutrition des plantes, etc. Ces relevés vont permettre au cours des 3 années de projet de comparer les différentes variétés et de déterminer celles qui sont le mieux adaptées au pédoclimat et à la pression ravageurs propre au Lot-et-Garonne.

C’est aujourd’hui 7 agriculteurs début 2021 qui ont implanté un parcelle de houblon, pour un total de 11 hectares. Ils sont localisés dans le lot et garonne et les départements voisins.