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Inter’Leg : Accompagner la structuration de la filière légumineuses à graines à destination de l’alimentation humaine en Nouvelle-Aquitaine

- Article actualisé le

L’objectif du projet est de cibler deux territoires, les Landes et la Charente, et d’y lancer un travail de structuration de filière. Cette première année d’émergence, permettra d’une part de former un groupe “filière” et d’y déterminer les différentes étapes de la structuration, et d'autre part de réaliser un premier test de production de légumineuses.

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vignette - Inter’Leg : Accompagner la structuration de la filière légumineuses à graines à destination de l’alimentation humaine en Nouvelle-Aquitaine
# diversification# légumineuses

Les actions qui seront réalisées dans les Landes et en Charente sont les suivantes :

Action 1 : Mobilisation des acteurs de la filière
→ La réalisation d’entretiens individuels de structures des différents maillons de la filière impliqués en Charente et dans les Landes
→ La mise en place d’un annuaire de la filière qui sera complété au fur et à mesure des échanges afin d’identifier les différents acteurs présents sur le territoire

Action 2 : Mise en culture de parcelles

Action 3 : Préparation de la structuration de filière – Ateliers thématiques – Définir des actions pour le futur PEI

FRENCH PECAN – Adaptation de l’arboriculture au changement climatique par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine

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Le projet French Pécan a pour but de structurer une filière noix de pécan française, agroforestière et biologique qui réponde aux besoins d’adaptation de l’arboriculture au changement climatique, d’atténuation de ce dernier par les techniques de l’agroforesterie, et de diversification des exploitations agricoles.

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vignette - FRENCH PECAN – Adaptation de l’arboriculture au changement climatique par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine
# agriculture biologique# agro-écologie# agroforesterie# diversification# verger

La région Nouvelle-Aquitaine est un territoire d’arboriculture majeur en France, notamment avec le dynamisme de ses filières noix et noisette. Cependant, le secteur arboricole subit déjà les effets du changement climatique. Face à ce constat, se posent les défis de l’atténuation du changement climatique et de l’adaptation de l’agriculture à ce dernier. Pour y répondre, le projet French Pécan propose des solutions innovantes par l’adaptation des cultures grâce au pacanier, et l’adaptation des techniques à travers l’agroforesterie. En outre, la pratique de cette dernière joue également un véritable rôle dans l’atténuation du changement climatique, notamment par la séquestration de carbone dans le sol et dans la biomasse.

Originaire d’Amérique du Nord, le pacanier est l’arbre produisant la noix de pécan. En France, quelques essais ont été réalisés par des agriculteurs désireux d’explorer de nouvelles pratiques et de nouvelles cultures plus adaptées au changement climatique. Cependant, la culture du pacanier dans l’hexagone est encore méconnue et n’est pas documentée, les quantités produites restent anecdotiques, et l’organisation de l’amont et de l’aval de la filière est inexistante. Aussi, la région Nouvelle-Aquitaine constitue un choix très pertinent pour son déploiement avec le dynamisme d’importants vergers de fruits à coque sur son territoire.

Le projet French Pécan propose ainsi d’adapter l’arboriculture au changement climatique et d’atténuer ce dernier par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine. Concrètement, il consistera notamment à : mieux connaitre et documenter la culture du pacanier en France, concevoir et expérimenter des systèmes de culture innovants adaptés au changement climatique, optimiser et formaliser des itinéraires techniques, diffuser les résultats à grande échelle auprès d’un large public, organiser la production locale de jeunes plants sains et de qualité, déployer la production de noix de pécan sur le territoire, améliorer les connaissance sur les procédés de traitement post-récolte des noix de pécan, approfondir les synergies entre les différents acteurs (agriculteurs, recherche, technique agricole, enseignement, formation, consommateurs, etc.), et à terme promouvoir une production française, agroforestière et biologique de noix de pécan.

L’innovation est portée par un collectif de six partenaires initiaux : PPAN47 (association regroupant des producteurs de noix de pécan dans le Lot-et-Garonne), l’Association Française d’Agroforesterie (chef de file), Léger Innovation (bureau d’étude en machinisme agricole), SMDEN-Agrinove (technopole dédiée à l’innovation agricole), la SENuRA (station expérimentale nucicole), et AgroCampus47 (enseignement agricole public). Le programme d’actions de la phase d’émergence est structuré autour de 4 axes : (1) Etudes préalables et Structuration, (2) Recherche et Capitalisation, (3) Vulgarisation et Communication, et (4) Coordination.

Le projet French Pécan est le fruit d’une collaboration ascendante et collective portée par l’ensemble des partenaires initiaux. A court terme, il aura un impact direct à l’échelle régionale auprès des producteurs et des acteurs des filières fruits à coques qui bénéficieront des retombées du projet. A court et moyen terme, il touchera d’autres régions de France où les résultats du projet seront également valorisés et diffusés, voire d’autres pays européens à moyen et long terme.

 

Partenaires French Pécan
Partenaires French Pécan

Objectifs

Le principal objectif du projet French Pécan est d’adapter l’arboriculture au changement climatique, et d’atténuer ce dernier par la culture du pacanier agroforestier et biologique en Nouvelle-Aquitaine.

De 2022 à 2023, la première phase dite d’émergence du projet permet entre autres :
- L’acquisition de références techniques et économiques sur la culture du pacanier en France ;
- La conception d’un programme d’expérimentations ;
- La conduite d'une étude de marché ;
- L’amélioration des équipements post-récolte (cassage des noix) ;
- La diffusion des connaissances auprès des agriculteurs et des acteurs des filières fruits à coque ;
- La promotion des initiatives du projet.

Ces actions introduisent le déploiement du projet opérationnel dans sa phase dite de fonctionnement, qui, à partir de fin 2023 - début 2024, viendra renforcer la structuration d’une filière noix de pécan française, agroforestière et biologique de plus grande ampleur, et à plus grande échelle.

Le projet French Pécan contribue ainsi à accélérer la transition agroécologique dans les différents territoires de France, et à développer une filière et des pratiques agroforestières innovantes répondant aux enjeux de société actuels.

PAMPA : Promouvoir Agroécologie & Méthanisation Par les Associations culturales

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Ce projet vise à évaluer les impacts agronomiques, environnementaux et économiques des cultures intermédiaires en association, valorisés pour la méthanisation, dans le contexte climatique du centre-ouest de la France (Centre-Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine).

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vignette - PAMPA : Promouvoir Agroécologie & Méthanisation Par les Associations culturales
# diversification# ensilage# méthanisation# performance# ressource naturelle

Les prix faibles de vente des cultures traditionnelles et des produits de l’élevage ainsi que l’augmentation des charges poussent les agriculteurs à optimiser leur système et à rechercher de nouvelles sources de revenus. Une solution est de valoriser les cultures intermédiaires (d’été ou d’hiver) afin de récolter 3 cultures en 2 ans. Cette pratique agroécologique permet d’augmenter la valeur ajoutée à l’hectare et de diversifier les cultures produites sur l’exploitation. Cette valorisation a l’avantage de maintenir une continuité dans la couverture des sols qui permet principalement de limiter les risques de transfert d’azote et d’érosion mais comporte aussi des intérêts sur la fertilité du sol, le stockage du carbone et la gestion des bioagresseurs.

La filière méthanisation constitue une source de valorisation de la biomasse produite par ces cultures intermédiaires. En effet, une partie plus ou moins importante des matières premières utilisées en méthanisation sont des produits végétaux qui sont apportés en complément ou non des effluents d’élevage. Il peut s’agir soit de cultures dédiées à la méthanisation, soit de cultures intermédiaires, appelées dans ce cas des CIVE (Culture Intermédiaire à Vocation Énergétique).

Avec un itinéraire technique (ITK) adapté, elles permettent de concilier production de biomasse et intérêts agronomiques et environnementaux des cultures intermédiaires réglementaires (CIPAN).

La filière méthanisation est en plein développement. Inclure des CIVE dans la ration du méthaniseur est envisageable aussi bien pour les petites unités (exploitation agricole) que pour les unités industrielles afin de sécuriser leurs sources d’approvisionnement. Certains projets, en zone céréalière prévoient d’alimenter le méthaniseur avec un gisement composé majoritairement de CIVE.

De plus en plus d’agriculteurs sont donc en attente de réponses techniques sur la conduite des CIVE afin d’allier productivité et durabilité de leur système.

La tendance est actuellement d’implanter des CIVE d’hiver en culture pure (seigle, triticale). Cependant l’utilisation d’une culture « en pure » pourrait à moyen terme, (i) induire des problèmes sur la gestion de certains bioagresseurs (maladies, adventices), (ii) présenter une régularité de rendement moins importante face aux aléas climatiques et (iii) occasionner des conditions plus pénalisantes pour la culture suivante (« faim d’azote »). L’introduction d’associations pourrait, a priori, limiter ces problèmes et permettent une diversification plus importante des espèces cultivées. Celles-ci peuvent également être utilisées comme fourrages pour l’élevage en situation de pénurie.

Ce projet sera centré sur les CIVE d’hiver permettant d’allier production de biomasse et les avantages multiples d’une culture intermédiaire (piégeage des nitrates, lutte  contre l’érosion, amélioration de la structure du sol, lutte contre les adventices). Étant implantées à l’automne et récoltées au printemps, elles valorisent l’eau de la période hivernale et ne nécessitent donc pas d’irrigation à contrario des CIVE d’été. Par conséquent, leur potentiel de production en biomasse est plus stable.

 

Ce projet vise à évaluer les impacts agronomiques, environnementaux et économiques des cultures intermédiaires en association, valorisés pour la méthanisation, dans le contexte climatique du centre-ouest de la France (Centre-Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine).

À partir d’expérimentations, le projet vise à répondre aux sous objectifs suivants :

  • Définir les associations de Cultures Intermédiaires destinées à la méthanisation permettant de gagner en performance et résilience grâce à une économie d’intrants et la valorisation de la biomasse (double fin possible : élevage et/ou méthanisation).
  • Évaluer les bénéfices économiques et environnementaux de la valorisation énergétique de chaque association culturale expérimentée.
  • Connaître l’impact des associations culturales d’hiver sur la culture suivante vis-à-vis de la gestion des bioagresseurs, de la conduite de la fertilisation et de la disponibilité en eau.
  • Transférer les résultats auprès des deux publics cibles : méthaniseurs et éleveurs. Valoriser les résultats obtenus des expérimentations sous forme de fiches techniques d’aide à la décision pour l’implantation d’associations en interculture en fonction du contexte pédoclimatique et des objectifs des agriculteurs (type de valorisation, consommation d’intrants, bénéfices agronomiques..).

CARPESO

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Concilier Autonomie alimentaire (fourragère et/ou protéique) et Réduction significative des Pesticides dans les systèmes de polycultures-Elevage du Sud-Ouest de la France

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    Élevage
vignette - CARPESO
# agriculture biologique# agro-écologie# biodiversité# désherbage# diversification# élevage# fourrage# herbicide# performance

Dans les systèmes d’élevage conventionnels et biologiques, les méteils d’hiver (association de céréales et légumineuses) représentent un levier performant pour produire des aliments équilibrés en énergie-protéines, limiter les pressions biotiques et réduire l’usage des pesticides. Pour autant, les éleveurs conventionnels hésitent encore à les introduire dans leurs rotations par crainte d’une production grain ou fourragère aléatoire d’un point de vue quantitatif et difficilement évaluable qualitativement. Afin de lever ces freins et faciliter l’appropriation de cette technique, le projet CARPESO a pour objectif de (i) agréger et compléter les références techniques et économiques sur les méteils, (ii) démontrer, pour les systèmes conventionnels, la faible utilisation de pesticides, et (iii) créer une application smartphone permettant d’estimer la valeur alimentaire des méteils grains (voire fourrage) produits. L’évaluation de l’utilisation des méteils dans l’alimentation du troupeau : performance globale, modification des rations… sera un moyen supplémentaire pour faciliter leur appropriation.

Objectifs

Brochure technique sur l'intérêt et la faisabilité du méteil grain

Application "Smartphone" permettant d'estimer, après la récolte, la proportion de chaque espèce et la valeur alimentaire du mélange.

Résultats

Fiche synthétique du projet : Fiche_communication_agriculteurs

 

Retrouvez nos résultats :

https://haute-vienne.chambre-agriculture.fr/a-votre-service/progresser-techniquement/sol-productions-vegetales-et-environnement/carpeso/

 

Vous êtes éleveurs, conseillers et vous souhaitez participer au projet, répondez au questionnaire suivant : https://carpeso.limequery.com/586413?lang=fr

CUBIC

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CUBIC (Cultiver Une Biodiversité Innovante et Collective) développe une démarche innovante, en plaçant le fonctionnement des organisations au cœur du développement des actions multi-espèces et multi-territoriales. Le champ d’action est complet et transversal, car il part de la production, avec ses questions de sélection de variétés population, jusqu’à la commercialisation.

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    Grandes Cultures
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    Maraîchage
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    Non classé
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    Viticulture
vignette - CUBIC
# agriculture biologique# agro-écologie# basque# biodiversité# blé# céréales# diversification# eau# ensilage# fourrage# fruits et légumes# irrigation# maïs# numérique# rotation# sécurité alimentaire# sélection# semence# stress hydrique# terroir# tournesol# vigne

Ce projet C.U.B.I.C Nouvelle-Aquitaine est né de la volonté des acteurs du programme régional « Cultivons la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine »* de mieux formaliser leurs démarches et de mieux répondre aux besoins de terrain avec la recherche pour un appui scientifique, technique et méthodologique.

Le travail sur la biodiversité cultivée et les semences paysannes a démarré il y a près de 15 ans en Aquitaine et a fait de cette région une pionnière dans ce domaine avec une reconnaissance au niveau national et international.

La biodiversité des espèces cultivées est devenue un enjeu sociétal pour la préservation du goût et de l’identité territoriale. Mais on assiste toujours à une très forte diminution du nombre de variétés cultivées et de la diversité génétique de ces variétés malgré la crise que traverse l’agriculture, avec la baisse des prix des céréales et un poste « semence » toujours plus important sur les exploitations. Parallèlement, on dénombre un nombre croissant de conversion en agriculture biologique et un manque sur le marché de semences adaptées.

Aujourd’hui, de très nombreuses initiatives ont émergé de l’essaimage porté par les structures d’Aquitaine et nous participons activement au développement des semences paysannes, en plein essor en France et en Europe. Parallèlement, la recherche participative se développe également et la thématique de la biodiversité cultivée est une des premières à répondre à ces nouveaux champs de recherches.

Les actions sont réparties en 4 axes :

  • sélection participative des semences,
  • valorisation économique des semences paysannes et accompagnement des filières,
  • définition des modes d’organisation individuels et collectifs,
  • pilotage du projet et communication sur les résultats.

*Les acteurs du programme régional « Cultivons la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine » sont les anciens acteurs des programmes régionaux « L’Aquitaine cultive la Biodiversité », « Cultivons la Bio-Diversité en Poitou-Charentes » et « 1001 Semences Limousines ».

Objectifs

Objectif global :
Développer les dynamiques collectives de sélection participative de variétés paysannes à l'origine de produits à haute valeur ajoutée, à forte identité territoriale, dans une démarche agroécologique.

Sous-objectifs :

- Redéfinir le lien entre les agriculteurs et la recherche en développant de nouveaux dispositifs expérimentaux...
- ...et de nouvelles méthodologies d'acquisition et de transmission des connaissances.

- Accompagner les filières existantes et émergentes locales de qualité pour la valorisation des produits issus de semences paysannes.

- Concevoir les meilleurs modes organisations collectives adaptables et reproductibles.

Livrables :
- Site internet du projet : http://cultivons-la-biodiversite-en-nouvelle-aquitaine.fr/
- Publication de fin de projet, présentant un panel des actions réalisées durant les 2 années.
- Films : 3 vidéos, découpées selon deux des axes du projet : "Sélection participative de la Biodiversité Cultivée" et "Valorisation économique des produits issus des variétés paysannes", ainsi qu'une 3ème générale sur la "Définition des semences paysannes et de la biodiversité cultivée, par les acteurs du terrain".
- Rapports de stages
- Articles de présentation, de vulgarisation...
- ...


Implantation d’une filière houblon en diversification en Nouvelle-Aquitaine

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En s'appuyant sur de nombreux partenaires (Hopen - Terre de houblon, Agrocampus 47, CUMA 47, Chambre d'Agriculture du Lot-et-Garonne, Bordeaux Sciences Agro, brasseries, pépinière, ...), le projet s'inscrit dans le développement d'une filière de houblon local pour répondre à la demande croissante des artisans brasseurs français.

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# agriculture biologique# agro-écologie# diversification# houblon# terroir

Il existe aujourd’hui en France près de 2000 brasseries artisanales à la recherche de houblon local pour être en cohérence avec le discours de proximité et de savoir-faire local. Le houblon apporte à la bière amertume et arômes. En moyenne, on utilise 3 g de houblon par litre dans les bières artisanales (contre 0,3 g/l pour les bières industrielles). Le houblon biologique est également recherché mais la production reste techniquement difficile.

Or, en France la production de houblon se concentre en Alsace et le Nord mais 80 % du houblon utilisé en brasserie est importé principalement de pays hors Union Européenne.

Le projet vise donc à relocaliser la production de houblon en premier lieu dans le Lot-et-Garonne, département propice à la diversification. Les producteurs lot-et-garonnais ont également l’habitude des cultures pérennes, qualitatives, et sont en recherche de diversification de leur exploitation.

Le projet se concentre sur un objectif de 2 à 5 hectares de houblon par exploitation permis grâce à une forte mutualisation du matériel (CUMA). Il s’appuie sur la mise en place d’une parcelle expérimentale à l’exploitation du lycée agricole Etienne Restat à Sainte-Livrade-sur-Lot (47110).

L’entreprise HOPEN accompagne l’agriculteur dans la transformation et la commercialisation de sa récolte.

Les actions viseront à mettre en place des référentiels technico-économiques, permettre l’accès aux matériels agricole et végétal, diffuser et communiquer les résultats.

Résultats

Ce projet repose sur la mise en place d’une houblonnière expérimentale au lycée agricole Etienne Restat de Sainte-Livrade (Agrocampus 47).

Cette parcelle d’un hectare compte 2250 pieds de houblon de 15 variétés différentes. Trois de ces variétés ont été plantées dans un but principal de production (Cascade, Chinook et Nugget) alors que les 12 autres sont majoritairement utilisées pour l’expérimentation.

Différents suivis et observations sont réalisées sur la parcelle par les chercheurs de Bordeaux Sciences Agro. Sont étudiés, les ravageurs, auxiliaires, maladies, développement et croissance, nutrition des plantes, etc. Ces relevés vont permettre au cours des 3 années de projet de comparer les différentes variétés et de déterminer celles qui sont le mieux adaptées au pédoclimat et à la pression ravageurs propre au Lot-et-Garonne.

C’est aujourd’hui 7 agriculteurs début 2021 qui ont implanté un parcelle de houblon, pour un total de 11 hectares. Ils sont localisés dans le lot et garonne et les départements voisins.